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Dans le testament de Saint Didier, évêque d'Auxerre de 603 à 631, il est question de Gigny ; ce fut une de ces terres que ce prélat légua à son église d'Auxerre.

Voici le texte : Similiter agrum Ganniacum situm in pago Tornodorensi, cum ædificius, mancipiis, et universis appendiciis suis. Le domaine de Gigny, situé dans le pagus de Tonnerre, avec ses édifices, ses esclaves et toutes ses dépendances.

Ce nom de Ganniacum a varié dans le cours des âges. On trouve : fin du XIe siècle, Janniacum ; en 1154, Janhiaco ; en 1188, Jaigni ; en 1190, Genncium ; en 1231, Geigniacum ; en 1244, Gigneium ; en 1283, ville de Geigni ; en 1523, Geigny et Gigny. En 1782 on peut voir une variation en Gigny-les-Fossés.

A partir du VIIe siècle, on ne rencontre plus aucun document sur ce village ; son existence reste plongée dans une profonde obscurité. Il faut aller jusqu'à la fin du XIe siècle, pour voir son nom reparaître dans les chartes.

Les chartes de Gigny concernent principalement trois fermes, savoir : Quincampoix, Sensuaire, La Vêvre, ou pour mieux dire les possesseurs de ces trois fermes.

Quand à l'histoire plus ancienne de la commune de Gigny l'Abbé Jobin note grâce à des monnaies retrouvées des traces de l'occupation romaine et du moyen-âge. Des ruines à un endroit de la prairie appelé Montmoreau sur une superficie de deux hectares, laissent penser qu'il s'agit d'une métairie ou villa romaine.

«Dans le testament de Saint Didier, évêque d'Auxerre de 603 à 631, il est question de Gigny ; ce fut une de ces terres que ce prélat légua à son église d'Auxerre.

Voici le texte : Similiter agrum Ganniacum situm in pago Tornodorensi, cum ædificius, mancipiis, et universis appendiciis suis. Le domaine de Gigny, situé dans le pagus de Tonnerre, avec ses édifices, ses esclaves et toutes ses dépendances.

Ce nom de Ganniacum a varié dans le cours des âges. On trouve : fin du XIe siècle, Janniacum ; en 1154, Janhiaco ; en 1188, Jaigni ; en 1190, Genncium ; en 1231, Geigniacum ; en 1244, Gigneium ; en 1283, ville de Geigni ; en 1523, Geigny et Gigny. En 1782 on peut voir une variation en Gigny-les-Fossés.

A partir du VIIe siècle, on ne rencontre plus aucun document sur ce village ; son existence reste plongée dans une profonde obscurité. Il faut aller jusqu'à la fin du XIe siècle, pour voir son nom reparaître dans les chartes.

Les chartes de Gigny concernent principalement trois fermes, savoir : Quincampoix, Sensuaire, La Vêvre, ou pour mieux dire les possesseurs de ces trois fermes.»

Quand à l'histoire plus ancienne de la commune de Gigny l'Abbé Jobin note grâce à des monnaies retrouvées des traces de l'occupation romaine et du moyen-âge. Des ruines à un endroit de la prairie appelé Montmoreau sur une superficie de deux hectares, laissent penser qu'il s'agit d'une métairie ou villa romaine.

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Dans le testament de Saint Didier, évêque d'Auxerre de 603 à 631, il est question de Gigny ; ce fut une de ces terres que ce prélat légua à son église d'Auxerre.

Voici le texte : Similiter agrum Ganniacum situm in pago Tornodorensi, cum ædificius, mancipiis, et universis appendiciis suis. Le domaine de Gigny, situé dans le pagus de Tonnerre, avec ses édifices, ses esclaves et toutes ses dépendances.

Ce nom de Ganniacum a varié dans le cours des âges. On trouve : fin du XIe siècle, Janniacum ; en 1154, Janhiaco ; en 1188, Jaigni ; en 1190, Genncium ; en 1231, Geigniacum ; en 1244, Gigneium ; en 1283, ville de Geigni ; en 1523, Geigny et Gigny. En 1782 on peut voir une variation en Gigny-les-Fossés.

A partir du VIIe siècle, on ne rencontre plus aucun document sur ce village ; son existence reste plongée dans une profonde obscurité. Il faut aller jusqu'à la fin du XIe siècle, pour voir son nom reparaître dans les chartes.

Les chartes de Gigny concernent principalement trois fermes, savoir : Quincampoix, Sensuaire, La Vêvre, ou pour mieux dire les possesseurs de ces trois fermes.

Quand à l'histoire plus ancienne de la commune de Gigny l'Abbé Jobin note grâce à des monnaies retrouvées des traces de l'occupation romaine et du moyen-âge. Des ruines à un endroit de la prairie appelé Montmoreau sur une superficie de deux hectares, laissent penser qu'il s'agit d'une métairie ou villa romaine.

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L'Abbé JOBIN note également dans son ouvrage que : « Dans une contrée appelée les Vergerots, la terre à une teinte plus foncée que les champs voisins. On croit qu'il y eut là une mansion ou station, où l'on entretenait des chevaux pour les voyageurs. Il paraît qu'on a retrouvé d'anciennes fondations dans cette contrée qu'ont appelait Gigny-les-Vergerots.

D'après une ancienne tradition, il y aurait eu trois Gigny : Gigny-les-Vergerots, Gigny Montmoreau, et Gigny actuel, dit Gigny-la-Crotte, parce que la boue n'y est pas rare, dans les temps de pluie.»

Des cercueils de pierre, traces de l'époque mérovingienne :

Quelques cercueils de pierre ont été découverts dans une contrée appelée la Vieille Vigne. L'Abbé JOBIN a pu en examiner un, en 1898. Ce dernier «mesure deux mètres de long, à l'intérieur; il est plus étroit d'un bout que de l'autre; à une extrémité, il a 0,50 m et à l'autre de 20 à 25 centimètres. Il y avait dedans quelques ossements qui étaient tous brisés; une moitié de la mâchoire portait encore trois dents bien conservées. Ces dents paraissent être d'une personne jeune.

Ces cercueils étaient placés presque au-dessus de la colline; comment avaient-ils été portés là? Avant le VIIIe siècle, il n'y avait pas encore de cimetières communs. Tantôt on enterrait les défunts près d'un oratoire, tantôt dans des enclos bénits et épars, en dehors des villes et des villages. On suivait en cela la coutume romaine.»

L'Abbé JOBIN a eu connaissance de débris d'autres cercueils de pierre autour du pied de l'église lors de travaux et de la destruction de la nef romane. Le cimetière devait s'étendre également assez loin aux environs après avoir trouvé dans les rues et les propriétés voisines des corps de morts presque entiers.

 

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